Wednesday, February 2, 2011

ANALYSE TRANSACTIONNELLE

DÉFINITION:


veut simplement désigner les différents états d'esprit et les modèles de comportement qui y correspondent, tels qu'ils se présentent à l'observation directe, et il permet d'éviter au départ l'emploi de constructions théoriques telles que « pulsion », « civilisation », « surmoi », «animus», « eidétique » et ainsi de suite. L'analyse structurale se contente d'affirmer que l'on peut classer et décrire avec précision de tels états du moi et que cette façon de procéder «va bien» 


Un état du Moi est « un système de sentiments accompagné par un système lié de types de comportement», ou encore « un ensemble cohérent de pensées et de sentiments directement associé à un ensemble correspondant de comportement» . L’analyse transactionnelle identifie trois états du Moi qui sont :

  • l’état du Moi Parent, souvent nommé Parent orthographié avec un P majuscule, ou désigné par la lettre P
  • l’état du Moi Adulte, souvent nommé Adulte orthographié avec un A majuscule, ou désigné par la lettre A
  • l’état du Moi Enfant. souvent nommé Enfant orthographié avec un E majuscule, ou désigné par la lettre E
Ils sont symbolisés habituellement comme dans la figure ci-contre appelée diagramme structural de premier ordre. Enfin, ils ne sont pas synonymes du Ça, du Moi et du Surmoi de la psychanalyse.

Description de chaque état du moi:
« Je peux penser et ressentir et porter des jugements de valeur à partir de n'importe lequel des États du Moi».
La structure temporelle des états du Moi : quand je suis dans l'Adulte, j'ai des comportements, pensées et sentiments en adéquation avec les situations que je rencontre, quand je suis dans le Parent je reproduis des comportements, pensées et sentiments de figures parentales qui ont été importantes pour moi, quand je suis dans l'Enfant, je reproduis des comportements, pensées et sentiments tels que je les vivais étant enfant.
  • Le parent : « Dans cet état-là, la personne pense, agit, parle, sent et réagit exactement comme le faisait l'un de ses parents » ou une figure d'autorité, quand elle était petite. Quand une personne est dans le Parent, elle porte souvent des jugements de valeur, ou a un comportement nourricier.
Nous enregistrons dans l'état du Moi Parent tout ce que nous apprenons des figures d'autorité, tout au long de notre vie : l'essentiel s'enregistre « Avant six ans » comme l’écrit Fitzhugh Dodson, mais bien d'autres ajouts peuvent intervenir avec puissance. Sous la présidence de François Mitterrand, un grand nombre d'hommes politiques avaient une élocution comparable à la sienne, il en fut de même sous Charles de Gaulle.
Il existe quatre subdivisions du parent :
- le Parent Normatif : il donne notamment les lois et les normes dans la justesse et la justice
- le Parent Persécuteur : il donne notamment les lois et les normes de manière autoritaire et exagérée
- le Parent Nourricier : il soutient, encourage et aide efficacement
- le Parent Sauveteur : il se veut aidant mais il est vécu souvent comme étouffant et risque d'entretenir une relation de dépendance.
(cf les rôles de Persécuteur et Sauveteur dans le triangle de Karpmann).
  • L'Adulte : C'est « l'état du moi, dans lequel la personne examine objectivement son environnement, en calcule les possibilités et probabilités sur la base de l'expérience passée ».
  • L'Enfant : « Tout être humain porte en soi un petit garçon ou une petite fille qui pense, agit, parle, s'émeut et réagit exactement de la même façon que lorsqu'il était un enfant. ».
Il existe trois subdivisions de l'enfant :
- l'Enfant Libre : il est créatif, indépendant et spontané.
- l'Enfant Adapté : il s'agit d'une manière d'être face à un cadre donné (au lieu de créer son propre cadre comme l'Enfant Libre) auquel la personne se soumet ou contre lequel elle se défend. Il y a donc une subdivision de l'Enfant Adapté, on parle d'Enfant Adapté Soumis (suit les règles et les normes en ce qu'elles permettent de vivre en société, ce qui est positif) ou d'Enfant Adapté Rebelle (s'oppose aux lois et aux normes lorsqu'ils lui paraissent injustes, également positif).

Comment identifier les état du moi:
l existe quatre manières de reconnaître les états du Moi :
  • Le diagnostic comportemental :
Il résulte de l'observation des mots, des intonations, des gestes, des postures, des mimiques de la personne observée. Plusieurs informations sont nécessaires pour établir le diagnostic. Dans certains cas il peut être utile de poser des questions pour lever un doute sur le diagnostic. Ceci est à rapprocher du Calibrage en PNL.
  • Le diagnostic social :
L'idée sous-tendue est d'utiliser le diagnostic de l'état du moi d'une personne pour diagnostiquer celui de son interlocuteur, les États du Moi des deux personnes étant souvent complémentaires.
  • Le diagnostic historique :
Pour faire ce diagnostic, on pose des questions pour savoir comment la personne était lorsqu'elle était enfant, ou sur le comportement de ses figures parentales.
  • Le diagnostic phénoménologique :
Il est mis en œuvre lorsque la personne fait plus que de se souvenir de son passé, mais le revit.

Utilité de l'état du moi:
J'affirme : c'est « un outil simple et efficace pour comprendre les Transactions, les Jeux, les Scénarios de vie qui sous-tendent les relations humaines et aussi à comprendre notre fonctionnement intrapsychique...

Les dysfonctionnement psychologiques, décrit grâce au états du MOI:
Le schéma habituel des trois états du Moi avec les cercles de même taille et tangents représente celui d'une personnalité équilibrée. Il y a plusieurs types de distorsions :

1- Contamination et exclusion: 
Par "contamination" on désigne ce qui fausse le jugement. On peut trouver :
  • La contamination de l'Adulte par le Parent : des pensées et propos qui sonnent juste mais qui sont en fait des préjugés.
  • La contamination de l'Adulte par l'Enfant. Toutes croyances qui là aussi semblent sonner justes mais sont en fait des illusions.
Le terme "exclusion" signifie que la personne se présente comme si un des trois États du Moi était absent.

2- La disharmonie des états du moi:
Les trois états du Moi sont ordinairement représentés comme ayant la même taille - il y a ainsi symboliquement le même quantum énergétique. Mais il peut apparaître qu'une personne peut avoir un État du Moi Adulte d'un volume plus important que les deux autres qui corrélativement apparaitront alors diminués. On peut aussi trouver des personnalités ayant un Enfant surdimensionné et donc ayant un Parent et un Adulte diminué.
Un des principes de l'AT est que l'on ne peut agir par la diminution d'un État du Moi surdimensionné mais par le renforcement de celui ou ceux qui est/sont diminué(s).

3- Symbiose:
Il peut aussi se trouver des systèmes relationnels où, par exemple, une personne active ses états du Moi parent et Adulte et vient chercher l'Enfant d'une seconde personne.
On peut trouver aussi des chaînes symbiotiques entre plusieurs personnes, chacune ayant en symbiose l'Enfant, par exemple, de la précédente ou de la suivante.



Référence
1-Éric Berne Des jeux et des hommes, Stock 1967 ch I p25

2-
La pensée fait partie du « vécu » cf.: Ian Stewart, Vann Joines Manuel d'Analyse Transactionnelle, InterEdition, 1995 Note et référence p 366, note 2.

3- 
Le Triple Moi, Gisa Jaoui, Chez Robert Lafond 1979








LES RESPECT UN DEVOIR DE TOUS...


Le respect :
est une attitude d'acceptation, de consentement et de considération, souvent codifié, envers une personne, une chose ou une idée.
Issu du latin "respicere" signifiant "regarder en arrière", le respect évoque l'aptitude à considérer ce qui a été énoncé et admis dans le passé, et d'en tirer les conséquences dans le présent. On peut ainsi parler du respect d'une promesse, du respect d'un contrat ou du respect des règles d'un jeu. Dans ces exemples, le respect évoque l'aptitude à se remémorer le moment où on s'est engagé, respectivement, à tenir sa promesse, à satisfaire aux conditions du contrat, ou à se conformer aux règles du jeu.
Le respect appliqué à une personne prend un sens plus proche de l'estime, et s'appuie sur l'aptitude à se remémorer les actes accompli par une personne dans le passé, lorsque ceux-ci sont dignes d'êtres reconnus.
Le respect ne doit pas être confondu avec la tolérance, car celle-ci n'a pas les mêmes motifs, et contrairement au respect, elle n'est pas incompatible avec le mépris. On dit du respect qu'il se mérite ou se gagne.

Respect et organisation sociale
Comme l'indique l'étymologie, le respect est absolument nécessaire à toute organisation sociale car il donne de la valeur aux règles et aux lois édictées dans le passé. Par son aptitude à se figurer soi-même au moment où il s'est engagé à suivre ces règles, chaque membre de la communauté s'engage à s'y conformer, à les respecter.
Sans le respect des lois et du vote démocratique, les forces de l'ordre ne peuvent exercer d'autorité naturelle, et ne peuvent avoir recours qu'à la coercition. Sans un minimum de respect des institutions de la part du peuple, une démocratie perd donc son sens et tend soit à se rapprocher d'une dictature, soit à se diriger vers l'anarchie.
Dans les sociétés à forte structure familiale et hiérarchique, le respect s'impose aussi à l'égard des anciens. Ce respect, a priori basé sur l'idée que les anciens sont parvenu dans le passé à surmonter les difficultés et à élever les générations suivantes, est un lien indispensable à l'entraide entre générations et à la transmission des savoirs. Ce type de respect est particulièrement important dans certains pays d'Asie comme le Japon.
La valeur respect émerge aujourd'hui comme une exigence première dans les relations interpersonnelles. Le respect mutuel est considéré comme le fondement de la paix sociale. Être respecté est un signe de citoyenneté.

Selon moi et les différents acteurs sociaux, la valeur respect peut se définir comme une forme de politesse débarrassée des hypocrisies et des visées ségrégationnistes de la politesse classique.
La notion de respect est subjective comme tout aspect des relations intra et inter-humaines est ne peut donc être traitée de façon scientifique et donc, stricte. Elle peut donc l'être de façon humaine par la généralité et l'étude de cas extrêmes.
-le respect en dimension intra-humaine, soit hors influence extérieure immédiate. --aspect mental les notions cités par les Latins d'égard, considération et regarder (le verbe) en arrière sont révélatrices de la notion de perception et donc, de besoin (entre autres) de connaissance. Elles reflètent la peur de l'inconnu et donc un besoin de se connaître en points jugés positifs et négatifs pour soi ainsi qu'un jugement négatif de son passé. Le jugement trop positif (ou sur-estimation) pourra amener un rejet de tout autre humain tout en entrainant une rupture de toute relation humaine hors personne profitant de cet aspect ou soumise à cet aspect. Le jugement trop négatif (ou sous-estimation) pourra amener au suicide, par ignorance et/ou refus de reconnaissance de ses propres capacités. --aspect physique Lié au jugement de l'aspect mental, il est aussi fortement lié aux influences extérieures en termes de "normalité" imposée. L'exploitation par un non-respect de ces deux aspects pour un profit individuel est actuellement courant.
-le respect en dimension inter-humaine, soit en influence extérieure immédiate. Préambule Ce sujet est extrêmement difficile à traiter. Le respect sera ainsi ici traité dans une optique de faits vérifiables par chacun dans sa vie courante. J'apporte ainsi une vision de vécu très difficile à juger dans un besoin d'apport à l'humain dans son ensemble en essayant de le respecter, mais qui résume quelque part toute la difficulté des relations humaines. Ainsi, lorsque vous aidez un humain. Etes-vous certain de connaître la limite entre l'aide apportée (de façon non-intéressée, bien sûr) et l'ingérence.


Le respect d'égal à égal
La relation de respect est ici celle de l'individu adulte à un autre individu adulte au sens de l'organisation interpersonnel, et non au niveau de l'age ou tout au autre critère 
Elle est également synonyme de communication transversale (horizontale), dans une organisation, un système ouvert, distribué, partagé :démocratique.

Le respect entre valeur et concept
La valeur respect émerge aujourd'hui comme une exigence première des Français dans les relations interpersonnelles. Le respect mutuel est considéré comme le fondement de la paix sociale. Être respecté est un signe de citoyenneté.
Selon moi et différent acteurs sociaux, la valeur respect peut se définir comme une forme de politesse débarrassée des hypocrisies et des visées ségrégationnistes de la politesse classique.

La notion de respect est subjective comme tout aspect des relations intra et inter-humaines est ne peut donc être traitée de façon scientifique et donc, stricte. Elle peut donc l'être de façon humaine par la généralité et l'étude de cas extrêmes.



-le respect en dimension intra-humaine, soit hors influence extérieure immédiate. --aspect mental les notions cités par les Latins d'égard, considération et regarder (le verbe) en arrière sont révélatrices de la notion de perception et donc, de besoin (entre autres) de connaissance. Elles reflètent la peur de l'inconnu et donc un besoin de se connaître en points jugés positifs et négatifs pour soi ainsi qu'un jugement négatif de son passé. Le jugement trop positif (ou sur-estimation) pourra amener un rejet de tout autre humain tout en entrainant une rupture de toute relation humaine hors personne profitant de cet aspect ou soumise à cet aspect. Le jugement trop négatif (ou sous-estimation) pourra amener au suicide, par ignorance et/ou refus de reconnaissance de ses propres capacités. --aspect physique Lié au jugement de l'aspect mental, il est aussi fortement lié aux influences extérieures en termes de "normalité" imposée. L'exploitation par un non-respect de ces deux aspects pour un profit individuel est actuellement courant.
-le respect en dimension inter-humaine, soit en influence extérieure immédiate. Préambule Ce sujet est extrêmement difficile à traiter. Le respect sera ainsi ici traité dans une optique de faits vérifiables par chacun dans sa vie courante. J'apporte ainsi une vision de vécu très difficile à juger dans un besoin d'apport à l'humain dans son ensemble en essayant de le respecter, mais qui résume quelque part toute la difficulté des relations humaines. Ainsi, lorsque vous aidez un humain. Etes-vous certain de connaître la limite entre l'aide apportée (de façon non-intéressée, bien sûr) et l'ingérence.

CULTIVONS LA PAIX ET LA SOLIDARITÉ....